4 èmes Journées Economiques

et Financières Appliquées

 

Thème:

Sortir du Piège de la Dette Publique :
 Assainissement Budgétaire et/ou Croissance Inclusive

Les 11 et 12 Mai 2018 

à l’Hôtel Iberostar Royal El Mansour, Mahdia – Tunisie

Par l’organisation des Journées Economiques et Financières (JEFA), la FSEG de Mahdia et ses partenaires entendent développer une plateforme d’échange entre les jeunes chercheurs, les universitaires confirmés et les acteurs économiques et politiques soucieux des réalités  économiques tunisienne et internationale.

Le but final de ces journées consiste, à partir de cadres académiques et scientifiques rigoureux, à définir des politiques et des stratégies pouvant constituer des ébauches de solutions aux vrais problèmes économiques.

Les objectifs assignés aux JEFA sont :

  • L’offre d’opportunités aux chercheurs pour mieux se connaitre et pour initier des collaborations.
  • L’évaluation, la synthèse et la diffusion des résultats de la recherche sur le thème retenu.
  • Le partage d’expériences et la discussion des enjeux afférents à la recherche sociale, économique, financière et environnementale en relation avec les difficultés de la Tunisie et de tout autre pays faisant l’objet desdites recherches. Cela permettra de suggérer diverses recommandations aux décideurs politiques pour asseoir les réformes nécessaires. Tout en accordant un intérêt particulier aux situations tunisiennes en la matière, les expériences internationales sont d’un grand intérêt.

Les frais d’inscription aux Journées couvrent la documentation, les pauses café, les repas et l’hébergement à l’Hôtel Iberostar Royal El Mansour (une nuitée en PC pour les résidents ; deux nuitées en PC pour les non résidents).  Ces frais sont de :

  • 280 Dinars tunisiens pour les résidents
  • 200 Euros pour les non résidents
  • 15 février 2018  28 Février 2018 – Date limite de réception des résumés de communications
  • 10 mars 2018 – Notifications du Comité Scientifique
  • 5 avril 2018 – Réception des textes définitifs
  • 05 mai 2018 – Publication du programme définitif des JEFA’18.

Comité d’organisation:

Faouzi SBOUI (coordinateur général des JEFA’18)

Noureddine AHMED

Mhamed AOUITI

Makram BEN DOUDOU

Mehrez BEN SLAMA

Mohamed-Ali HAFAIED

Thouraya HAJ AMOR

Haykel HAJ SALEM

Noura HARBOUB

Lamia JAIDANE

Ahmed JERBI

Amina NOUIRA

Besma OMEZZINE

Imen SAFER

Lamia YACOUB

Nejla YACOUB

Contact : contact.jefa2018@gmail.com

Comité scientifique:

Nadia ABAOUB-OUERTANI (ESC, Tunis)

Hafedh ABDENNEBI (IHEC, Carthage)

Montej ABIDA (ESC, Sfax)

Philippe ADAIR (Paris-Est, Créteil)

Abdessatar ATI (University of Jizan-KSA)

Laurice ALEXANDRE (PARIS Descartes- Sorbonne)

João Sousa ANDRADE (University of Coimbra, Portugal)

Sami AOUADI (FSEG, Tunis)

Mohamed AROURI (Nice Sophia Antipolis)

Mohamed BENBOUZIANE (FEG, Tlemcen)

Lobna BEN HASSEN (FSEG, Sfax)

Claude BERTHOMIEU (Nice Sophia Antipolis)

Kamila BOUAZIZ (FSEG, Tunis)

Adel BOUBAKER (FSEG, Tunis)

Sabri BOUBAKER (Paris-Est, Créteil)

Younes BOUJELBENE (FSEG, Sfax)

Ghazi BOULILA (ESSEC, Tunis)

Abdelfettah BOURI (FSEG, Sfax)

Vanessa CASADELLA (Picardie Jules Verne)

Fatma CHARFI (FSEG, Tunis)

Marc-Hubert DEPRET (Université de Poitiers)

Slim DRISS (ESSEC, Tunis)

Riadh EL FERKTAJI (ESC, Tunis)

Rochdi FEKI (ESC, Sfax)

Foued Badr GABSI (FSEG, Sfax)

Mohamed Imen GALLALI (ESC, Tunis)

Maher GASSAB (ESC, Tunis)

Sofiane GHALI (ESSEC, Tunis)

Kamel GHAZOUANI (IHEC, Carthage)

Samir GHAZOUANI (ESC, Tunis)

Hella GUERCHI-MEHRI (FSEG, Tunis)

Mohamed Tlili HAMDI (ISAA, Sfax)

Nacereddine HAMMOUDA (CREAD, Alger)

Lamia JAIDANE-MAZIGH (FSEG, Mahdia)

Anis JARBOUI (ISAA, Sfax)

Khaireddine JEBSI, (FSEG, Sousse)

Hichem KHLIF (FSEG, Mahdia)

Walid KHOUFI (IHEC, Sfax)

Moez LABIDI (FSEG, Mahdia)

Amine LAHIANI (Université d’Orléans)

Faten LAKHAL (ISG, Sousse)

Basma MAJERBI (University of Victoria, Canada)

Hatem MANSALI (FSEG, Nabeul)

Hatem MASRI (University of Bahrain)

Hatem MHENNI (ESC, Tunis)

Hassen MZALI (IHEC, Carthage)

Kamel NAOUI (ESC, Tunis)

Chokri OUREFELLI (IHEC de Sousse)

Marjene RABAH-GANA (IHEC, Carthage)

Beatriz Castilla RAMOS (Universidad Autonoma de Yucatan, Mexico)

Christophe RAULT (Université d’Orléans)

Dhafer SAIDANE (SKEMA)

MohaMed SAIDANE (Quassim University-KSA)

Malek SAIHI (IHEC, Carthage)

Hatem SALAH (ESC, Tunis)

Faouzi SBOUI (FSEG, Mahdia)

Fatma SIALA-GUERMAZI (FSEG, Tunis)

Mounir SMIDA (FSEG, Sousse)

Moez SOUSSI  (IHEC, Carthage)

Hiroki YOKOTA  (Asahikawa University – Japon)

Mourad ZMAMI (Northern Border University, CBA)

Ezzeddine ZOUARI (FSEG, Sousse)

Salma ZOUARI (IHEC, Carthage)

Sonia ZOUARI-GHORBEL (ISAA, Sfax)

Messaoud ZOUIKRI (EconomiX-CNRS, Nanterre)

Sessions Plénières:

Sortir du Piège de la Dette Publique : 

Assainissement Budgétaire et/ou Croissance Inclusive

Au sillage de la récente crise financière et économique, les mesures de relance conjoncturelle mises en œuvre dans beaucoup de pays se sont traduites par un large creusement des déficits et par des niveaux élevés d’endettement public. Avant la crise, les débats économiques et politiques portaient sur les vagues de défaut et de restructuration de la dette souveraine des seuls pays en développement. Depuis que l’économie est sortie de la récession, la dette souveraine de plusieurs pays avancés a cristallisé toutes les inquiétudes. Dans beaucoup de pays, la dette publique a augmenté, en partie à cause du déplacement des créances douteuses du secteur privé sur les bilans du secteur public.

Le surcroît des facteurs de vulnérabilité de la dette publique continue toujours de semer le doute quant à la santé des positions budgétaires. Au niveau mondial, les perspectives d’un durcissement des situations monétaires risquent de pénaliser à nouveau les conditions d’accès au financement notamment pour les pays en développement. Ces inquiétudes ont amené les gouvernements de beaucoup de pays à adopter des mesures de consolidation budgétaire pour stabiliser la trajectoire de leur dette. De telles mesures visent à dégager des marges de manœuvre suffisantes en prévision de chocs néfastes et à réduire les primes de risque ce qui permet en retour de nouvelles possibilités d’accès au financement par l’élargissement des sources de financement extérieures. Beaucoup d’économistes ont exprimé des doutes quant à l’efficacité des plans d’austérité budgétaire. Ils craignent que ces programmes ne parviennent pas à réduire la dette, freinent une croissance déjà faible et provoquent des coûts sociaux lourds. L’enjeu fondamental est donc d’assainir les finances publiques sans nuire aux perspectives d’une croissance économique soutenue et inclusive. Les avis des économistes divergent quant aux leviers sur lesquels les gouvernements peuvent s’appuyer pour assainir leurs finances publiques et ramener la dette publique sur une trajectoire plus soutenable. Plusieurs options en ce sens peuvent être envisagées.

En Tunisie, la dette publique a atteint  70% du PIB. Un tel niveau, jugé alarmant, s’explique par un déficit public qui avoisine le 6% du PIB et un taux de couverture des échanges extérieurs qui ne dépasse pas 60%. Ainsi, maitriser la dette publique revient à réduire ces déficits jumeaux. Pour atteindre cet objectif, la Tunisie s’est engagée dans un processus de réformes, appuyé par un accord avec le FMI,  au titre du Mécanisme Élargi De Crédit (MEDC). Ces réformes visent la stabilisation de la dette publique en dessous de 70% du PIB, ramener la masse salariale du secteur public sous la barre de 14% du PIB et le déficit public en dessous de 6% du PIB. La correction du déficit extérieur, quant à elle, passe par un assouplissement progressif du taux de change.

Comment la Tunisie peut-elle réaliser ces  objectifs dans un contexte d’augmentation de l’investissement public et des dépenses sociales et d’une  viabilité fortement menacée du système des retraites ?

Sessions parallèles:

Les thèmes des sessions parallèles sont volontairement assez ouverts pour couvrir plusieurs champs de la recherche en économie et en finance. A titre indicatif et non limitatif, les propositions de communication pourront s’inscrire dans un ou plusieurs thèmes listés ci-dessous.

  • Macroéconomie
  • Microéconomie
  • Economie internationale
  • Economie du travail et capital humain
  • Economie politique et institutionnelle
  • Economie régionale et décentralisation
  • Economie de l’environnement et développement durable
  • Economie industrielle et entrepreneuriat
  • Finance de l’entreprise
  • Finance de marché
  • Finance durable, finance alternative et microfinance

Les soumissions sont clôturées. Les communications reçues seront soumises à une procédure d’évaluation par les membres du Comité Scientifique. Une fois la proposition acceptée, une lettre d’acceptation et d’invitation sera envoyée par le comité de coordination scientifique des journées à l’adresse email de l’auteur.

Pour tout renseignement supplémentaire, veuillez contacter le comité d’organisation par Email au contact.jefa2018@gmail.com ou par téléphone au (00216) 94430075

Les participants aux journées seront hébergés à l’hôtel Iberostar Royal El Mansour. Cet établissement se situe dans Mahdia (Tunisie), à proximité des plages de la mer Méditerranée, et propose une piscine extérieure ainsi qu’un centre de thalassothérapie. Les chambres et les suites 5 étoiles possèdent la climatisation, une télévision par satellite, une connexion Internet et un balcon. Les enfants bénéficieront d’un club dédié et les adultes se détendront dans le spa. L’établissement propose des activités variées en plein air, parmi lesquelles le tennis, le golf et de nombreux sports nautiques. Un parking est disponible sur place.
Cet établissement a également été bien noté pour son excellent rapport qualité/prix à Mahdia ! Les clients en ont plus pour leur argent en comparaison avec d’autres établissements dans cette ville.)